Les derniers habitants du dernier quartier rebelle de Homs ont été déplacés lundi matin vers le nord du pays. La troisième ville syrienne, surnommée «capitale de la révolution» en 2011 a été décrétée «ville vide de toute arme» par les forces du régime de Bachar al-Assad, qui en reprennent le contrôle total. Progressivement, elle s’est vidée de la majorité de sa population d’un million d’habitants.
Les 2 500 personnes du dernier contingent au départ du quartier de Waer s’ajoutent aux quelque 15 000 autres qui les ont précédées depuis deux mois. Une dizaine de convois d’autobus remplis de combattants de l’opposition et de leurs familles ont été successivement déplacés vers les régions frontalières de la Turquie. Une minorité d’habitants a choisi toutefois de rester à Waer, y compris des combattants. Estimés à un millier, ils doivent rendre leurs armes aux forces du régime et seront soumis à la conscription obligatoire.
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A Homs, tous les opposants ont été évacués - Hala Kodmani
Lundi matin, un ultime contingent de 2 500 personnes a quitté le dernier quartier rebelle de la ville pour les régions frontalières de la Turquie.
Les derniers habitants du dernier quartier rebelle de Homs ont été déplacés lundi matin vers le nord du pays. La troisième ville syrienne, surnommée «capitale de la révolution» en 2011 a été décrétée «ville vide de toute arme» par les forces du régime de Bachar al-Assad, qui en reprennent le contrôle total. Progressivement, elle s’est vidée de la majorité de sa population d’un million d’habitants.
Les 2 500 personnes du dernier contingent au départ du quartier de Waer s’ajoutent aux quelque 15 000 autres qui les ont précédées depuis deux mois. Une dizaine de convois d’autobus remplis de combattants de l’opposition et de leurs familles ont été successivement déplacés vers les régions frontalières de la Turquie. Une minorité d’habitants a choisi toutefois de rester à Waer, y compris des combattants. Estimés à un millier, ils doivent rendre leurs armes aux forces du régime et seront soumis à la conscription obligatoire.
Les derniers habitants du dernier quartier rebelle de Homs ont été déplacés lundi matin vers le nord du pays. La troisième ville syrienne, surnommée «capitale de la révolution» en 2011 a été décrétée «ville vide de toute arme» par les forces du régime de Bachar al-Assad, qui en reprennent le contrôle total. Progressivement, elle s’est vidée de la majorité de sa population d’un million d’habitants.
Les 2 500 personnes du dernier contingent au départ du quartier de Waer s’ajoutent aux quelque 15 000 autres qui les ont précédées depuis deux mois. Une dizaine de convois d’autobus remplis de combattants de l’opposition et de leurs familles ont été successivement déplacés vers les régions frontalières de la Turquie. Une minorité d’habitants a choisi toutefois de rester à Waer, y compris des combattants. Estimés à un millier, ils doivent rendre leurs armes aux forces du régime et seront soumis à la conscription obligatoire.