Un enfant syrien blessé par des raids aériens à Douma, à l’est de Damas. Abd Doumany/AFP[/caption]
Les autorités syriennes ont arrêté hier deux figures du principal bloc d'opposants de l'intérieur, a annoncé le Comité de coordination nationale pour les forces du changement démocratique. Ahmad al-Asrawi et Mounir al-Bitar, deux figures de ce mouvement, « ont été arrêtés par les autorités syriennes à la frontière avec le Liban », a indiqué à l'AFP son secrétaire général Yehia Aziz. Tous deux avaient participé à la conférence de Riyad le 10 décembre et font partie de la « Haute Commission » de l'opposition, instance formée à l'issue de cette conférence pour préparer d'éventuelles négociations avec le régime. Hier, ils étaient en route pour l'Arabie saoudite, où ils devaient assister à une nouvelle réunion de la Haute Commission, selon M. Aziz qui a précisé que les deux opposants ont été transférés vers « un lieu inconnu ». M. Aziz a dénoncé ces arrestations, estimant que « lorsque l'on souhaite une solution politique (au conflit), on n'a pas recours à de tels procédés ». « Cette mesure abusive va à l'encontre des efforts politiques de la communauté internationale (...) et ruine la résolution du Conseil de sécurité pour une solution politique négociée », a estimé dans un communiqué le CCND, exigeant la « libération immédiate » des deux hommes. De son côté, le Premier ministre syrien Waël al-Halqi a réaffirmé hier que le régime était prêt à participer aux pourparlers qui devraient s'ouvrir le 25 janvier à Genève.
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Arrestation de deux opposants syriens ayant participé à la réunion de Riyad
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Un enfant syrien blessé par des raids aériens à Douma, à l’est de Damas. Abd Doumany/AFP[/caption]
Les autorités syriennes ont arrêté hier deux figures du principal bloc d'opposants de l'intérieur, a annoncé le Comité de coordination nationale pour les forces du changement démocratique. Ahmad al-Asrawi et Mounir al-Bitar, deux figures de ce mouvement, « ont été arrêtés par les autorités syriennes à la frontière avec le Liban », a indiqué à l'AFP son secrétaire général Yehia Aziz. Tous deux avaient participé à la conférence de Riyad le 10 décembre et font partie de la « Haute Commission » de l'opposition, instance formée à l'issue de cette conférence pour préparer d'éventuelles négociations avec le régime. Hier, ils étaient en route pour l'Arabie saoudite, où ils devaient assister à une nouvelle réunion de la Haute Commission, selon M. Aziz qui a précisé que les deux opposants ont été transférés vers « un lieu inconnu ». M. Aziz a dénoncé ces arrestations, estimant que « lorsque l'on souhaite une solution politique (au conflit), on n'a pas recours à de tels procédés ». « Cette mesure abusive va à l'encontre des efforts politiques de la communauté internationale (...) et ruine la résolution du Conseil de sécurité pour une solution politique négociée », a estimé dans un communiqué le CCND, exigeant la « libération immédiate » des deux hommes. De son côté, le Premier ministre syrien Waël al-Halqi a réaffirmé hier que le régime était prêt à participer aux pourparlers qui devraient s'ouvrir le 25 janvier à Genève.
Un enfant syrien blessé par des raids aériens à Douma, à l’est de Damas. Abd Doumany/AFP[/caption]
Les autorités syriennes ont arrêté hier deux figures du principal bloc d'opposants de l'intérieur, a annoncé le Comité de coordination nationale pour les forces du changement démocratique. Ahmad al-Asrawi et Mounir al-Bitar, deux figures de ce mouvement, « ont été arrêtés par les autorités syriennes à la frontière avec le Liban », a indiqué à l'AFP son secrétaire général Yehia Aziz. Tous deux avaient participé à la conférence de Riyad le 10 décembre et font partie de la « Haute Commission » de l'opposition, instance formée à l'issue de cette conférence pour préparer d'éventuelles négociations avec le régime. Hier, ils étaient en route pour l'Arabie saoudite, où ils devaient assister à une nouvelle réunion de la Haute Commission, selon M. Aziz qui a précisé que les deux opposants ont été transférés vers « un lieu inconnu ». M. Aziz a dénoncé ces arrestations, estimant que « lorsque l'on souhaite une solution politique (au conflit), on n'a pas recours à de tels procédés ». « Cette mesure abusive va à l'encontre des efforts politiques de la communauté internationale (...) et ruine la résolution du Conseil de sécurité pour une solution politique négociée », a estimé dans un communiqué le CCND, exigeant la « libération immédiate » des deux hommes. De son côté, le Premier ministre syrien Waël al-Halqi a réaffirmé hier que le régime était prêt à participer aux pourparlers qui devraient s'ouvrir le 25 janvier à Genève.
