Les Syriens ont perdu 80% de leur pouvoir d'achat depuis le début du conflit en 2011, en raison de la chute de la valeur de la livre syrienne et de la hausse des prix, selon l'association syrienne de défense des consommateurs. (Crédits : reuters.com)[/caption]
Presque cinq années de conflit, la perte des ressources pétro-gazières désormais sous contrôle de l'Etat islamique et les sanctions internationales ont conduit à la désagrégation de l'économie syrienne. A coups de taxes, le gouvernement tente de stopper l'hémorragie. En vain.
"La semaine dernière, j'ai dû payer mon chawarma 220 livres syriennes (LS) au lieu de 200 et le restaurateur m'a expliqué qu'il y avait une nouvelle taxe de 10% pour la reconstruction, imposée sur chaque sandwich", raconte à l'AFP Tahsine, 50 ans, un fonctionnaire habitant Damas.
(1 euro=240,86 livres syriennes, vendredi à 18h20)
La taxe sur le traditionnel sandwich des pays du Levant n'est pas passée inaperçue. En des termes familiers, cela s'appelle racler les fonds de tiroir. Mais ce n'est pas une première…
Le gouvernement syrien a également imposé une taxe aux restaurateurs en fonction du nombre… de chaises dans leur établissement. Les locations d'appartements ou de locaux commerciaux sont aussi soumis à un impôt mensuel de 500 à 1.000 livres syriennes.
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En Syrie, l'économie s'écroule, les taxes s'envolent - par Sarah Belhadi
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Les Syriens ont perdu 80% de leur pouvoir d'achat depuis le début du conflit en 2011, en raison de la chute de la valeur de la livre syrienne et de la hausse des prix, selon l'association syrienne de défense des consommateurs. (Crédits : reuters.com)[/caption]
Presque cinq années de conflit, la perte des ressources pétro-gazières désormais sous contrôle de l'Etat islamique et les sanctions internationales ont conduit à la désagrégation de l'économie syrienne. A coups de taxes, le gouvernement tente de stopper l'hémorragie. En vain.
"La semaine dernière, j'ai dû payer mon chawarma 220 livres syriennes (LS) au lieu de 200 et le restaurateur m'a expliqué qu'il y avait une nouvelle taxe de 10% pour la reconstruction, imposée sur chaque sandwich", raconte à l'AFP Tahsine, 50 ans, un fonctionnaire habitant Damas.
(1 euro=240,86 livres syriennes, vendredi à 18h20)
La taxe sur le traditionnel sandwich des pays du Levant n'est pas passée inaperçue. En des termes familiers, cela s'appelle racler les fonds de tiroir. Mais ce n'est pas une première…
Le gouvernement syrien a également imposé une taxe aux restaurateurs en fonction du nombre… de chaises dans leur établissement. Les locations d'appartements ou de locaux commerciaux sont aussi soumis à un impôt mensuel de 500 à 1.000 livres syriennes.
Les Syriens ont perdu 80% de leur pouvoir d'achat depuis le début du conflit en 2011, en raison de la chute de la valeur de la livre syrienne et de la hausse des prix, selon l'association syrienne de défense des consommateurs. (Crédits : reuters.com)[/caption]
Presque cinq années de conflit, la perte des ressources pétro-gazières désormais sous contrôle de l'Etat islamique et les sanctions internationales ont conduit à la désagrégation de l'économie syrienne. A coups de taxes, le gouvernement tente de stopper l'hémorragie. En vain.
"La semaine dernière, j'ai dû payer mon chawarma 220 livres syriennes (LS) au lieu de 200 et le restaurateur m'a expliqué qu'il y avait une nouvelle taxe de 10% pour la reconstruction, imposée sur chaque sandwich", raconte à l'AFP Tahsine, 50 ans, un fonctionnaire habitant Damas.
(1 euro=240,86 livres syriennes, vendredi à 18h20)
La taxe sur le traditionnel sandwich des pays du Levant n'est pas passée inaperçue. En des termes familiers, cela s'appelle racler les fonds de tiroir. Mais ce n'est pas une première…
Le gouvernement syrien a également imposé une taxe aux restaurateurs en fonction du nombre… de chaises dans leur établissement. Les locations d'appartements ou de locaux commerciaux sont aussi soumis à un impôt mensuel de 500 à 1.000 livres syriennes.
