Le rédacteur en chef Jawal Muna brandit non sans fierté les dernières unes de Souriatna.
© Agnès Rotivel[/caption]
Réfugié en Turquie, ce jeune journaliste syrien se bat pour publier régulièrement « Souriatna » (Notre Syrie), le seul hebdomadaire satirique du pays.
Chemise blanche, cheveux noirs bouclés coiffés en arrière, Jawal Muna est devenu, bien malgré lui, « patron de presse ».Sourire ravageur, maniant l’humour et la dérision, le rédacteur en chef brandit non sans fierté les dernières unes de Souriatna (« Notre Syrie »).
« Un hebdomadaire satirique comme jamais la Syrie n’en a connu », dit-il. Et pourtant, le pays compte nombre de caricaturistes célèbres : Akram Raslan, arrêté par le régime syrien et mort sous la torture ; Ali Ferzat, arrêté, torturé, dont les mains ont été brisées par les sbires du régime, et qui vit aujourd’hui en exil. Et bien d’autres qui, d’un trait de plume, croquent la guerre absurde dans laquelle s’enferme leur pays.
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Jawal Muna, l’écho de la voix libre des Syriens - Agnès Rotivel
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Le rédacteur en chef Jawal Muna brandit non sans fierté les dernières unes de Souriatna.
© Agnès Rotivel[/caption]
Réfugié en Turquie, ce jeune journaliste syrien se bat pour publier régulièrement « Souriatna » (Notre Syrie), le seul hebdomadaire satirique du pays.
Chemise blanche, cheveux noirs bouclés coiffés en arrière, Jawal Muna est devenu, bien malgré lui, « patron de presse ».Sourire ravageur, maniant l’humour et la dérision, le rédacteur en chef brandit non sans fierté les dernières unes de Souriatna (« Notre Syrie »).
« Un hebdomadaire satirique comme jamais la Syrie n’en a connu », dit-il. Et pourtant, le pays compte nombre de caricaturistes célèbres : Akram Raslan, arrêté par le régime syrien et mort sous la torture ; Ali Ferzat, arrêté, torturé, dont les mains ont été brisées par les sbires du régime, et qui vit aujourd’hui en exil. Et bien d’autres qui, d’un trait de plume, croquent la guerre absurde dans laquelle s’enferme leur pays.
Le rédacteur en chef Jawal Muna brandit non sans fierté les dernières unes de Souriatna.
© Agnès Rotivel[/caption]
Réfugié en Turquie, ce jeune journaliste syrien se bat pour publier régulièrement « Souriatna » (Notre Syrie), le seul hebdomadaire satirique du pays.
Chemise blanche, cheveux noirs bouclés coiffés en arrière, Jawal Muna est devenu, bien malgré lui, « patron de presse ».Sourire ravageur, maniant l’humour et la dérision, le rédacteur en chef brandit non sans fierté les dernières unes de Souriatna (« Notre Syrie »).
« Un hebdomadaire satirique comme jamais la Syrie n’en a connu », dit-il. Et pourtant, le pays compte nombre de caricaturistes célèbres : Akram Raslan, arrêté par le régime syrien et mort sous la torture ; Ali Ferzat, arrêté, torturé, dont les mains ont été brisées par les sbires du régime, et qui vit aujourd’hui en exil. Et bien d’autres qui, d’un trait de plume, croquent la guerre absurde dans laquelle s’enferme leur pays.
