Les ruines de la cathédrale arménienne des Quarante-Martyrs, à Alep, le 9 décembre 2016. Photo George Ourfalian. AFP[/caption]
Par Pierre Alonso et Dominique Albertini — 16 mars 2017 à 14:40
L'association proche du régime syrien et de l'extrême droite a obtenu ce statut par un décret publié le 10 mars et signé par le ministre Jean-Yves Le Drian.
Le nom est niché dans une longue liste d’entreprises : Geos, une entreprise de sécurité privée, Renault Trucks Defense, un industriel qui fabrique des véhicules militaires, et bien d’autres, de toutes tailles, dans de nombreux secteurs. Toutes se voient attribuer la qualité de «partenaire de la défense nationale» par un arrêté signé de la main du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, paru vendredi 10 mars au Journal officiel. Parmi ces heureux élus figure un nom inattendu, l’association SOS Chrétiens d’Orient.
L’objet officiel de cette ONG créée en 2013 est des plus respectables : œuvrer à la «réalisation de projets concrets» en faveur des minorités chrétiennes du Moyen-Orient, principalement en Syrie et en Irak. Colis alimentaires, aide médicale, éducation… Dotée d’un budget de plus d’un million d’euros, l’association multiplie les opérations et les envois de volontaires sur place. En quatre ans à peine, cet activisme a fait de la jeune ONG un acteur important du secteur, à côté d’organisations plus traditionnelles telles que l’Œuvre d’Orient.
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SOS Chrétiens d'Orient, inattendu «partenaire de la défense nationale» - Pierre Alonso , Dominique Albertini
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Les ruines de la cathédrale arménienne des Quarante-Martyrs, à Alep, le 9 décembre 2016. Photo George Ourfalian. AFP[/caption]
Par Pierre Alonso et Dominique Albertini — 16 mars 2017 à 14:40
L'association proche du régime syrien et de l'extrême droite a obtenu ce statut par un décret publié le 10 mars et signé par le ministre Jean-Yves Le Drian.
Le nom est niché dans une longue liste d’entreprises : Geos, une entreprise de sécurité privée, Renault Trucks Defense, un industriel qui fabrique des véhicules militaires, et bien d’autres, de toutes tailles, dans de nombreux secteurs. Toutes se voient attribuer la qualité de «partenaire de la défense nationale» par un arrêté signé de la main du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, paru vendredi 10 mars au Journal officiel. Parmi ces heureux élus figure un nom inattendu, l’association SOS Chrétiens d’Orient.
L’objet officiel de cette ONG créée en 2013 est des plus respectables : œuvrer à la «réalisation de projets concrets» en faveur des minorités chrétiennes du Moyen-Orient, principalement en Syrie et en Irak. Colis alimentaires, aide médicale, éducation… Dotée d’un budget de plus d’un million d’euros, l’association multiplie les opérations et les envois de volontaires sur place. En quatre ans à peine, cet activisme a fait de la jeune ONG un acteur important du secteur, à côté d’organisations plus traditionnelles telles que l’Œuvre d’Orient.
Les ruines de la cathédrale arménienne des Quarante-Martyrs, à Alep, le 9 décembre 2016. Photo George Ourfalian. AFP[/caption]
Par Pierre Alonso et Dominique Albertini — 16 mars 2017 à 14:40
L'association proche du régime syrien et de l'extrême droite a obtenu ce statut par un décret publié le 10 mars et signé par le ministre Jean-Yves Le Drian.
Le nom est niché dans une longue liste d’entreprises : Geos, une entreprise de sécurité privée, Renault Trucks Defense, un industriel qui fabrique des véhicules militaires, et bien d’autres, de toutes tailles, dans de nombreux secteurs. Toutes se voient attribuer la qualité de «partenaire de la défense nationale» par un arrêté signé de la main du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, paru vendredi 10 mars au Journal officiel. Parmi ces heureux élus figure un nom inattendu, l’association SOS Chrétiens d’Orient.
L’objet officiel de cette ONG créée en 2013 est des plus respectables : œuvrer à la «réalisation de projets concrets» en faveur des minorités chrétiennes du Moyen-Orient, principalement en Syrie et en Irak. Colis alimentaires, aide médicale, éducation… Dotée d’un budget de plus d’un million d’euros, l’association multiplie les opérations et les envois de volontaires sur place. En quatre ans à peine, cet activisme a fait de la jeune ONG un acteur important du secteur, à côté d’organisations plus traditionnelles telles que l’Œuvre d’Orient.
