Plus d'information sur l'imageA Al Bab, banlieue d'Alep, 28 février 2017. © KHALIL ASHAWI[/caption]
Stéphane Bussard - Publié mercredi 1 mars 2017 à 14:26.
Publié mercredi, le rapport sur la prise d’Alep établi par la commission dirigée par Paulo Pinheiro dresse un constat très sévère à l’encontre des groupes armés de l’opposition, mais surtout du régime syrien, évoquant de «possibles» crimes de guerre
La Commission internationale indépendante d’enquête sur la Syrie a diffusé mercredi au Palais des Nations à Genève un rapport accablant qui met en lumière les conséquences dramatiques de la bataille autour d’Alep entre les forces syriennes et russes et les groupes rebelles syriens. Membre de la commission, l'ex-procureure générale de la Confédération et ancienne procureure du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie Carla Del Ponte n'a pas mâché ses mots: «Ce que nous avons vu en Syrie (dans les documents consultés), je ne l'ai pas vu au Rwanda ou en ex-Yougoslavie. Ce qui s'est passé est juste incroyable.» Les populations civiles ont payé un lourd tribut de ces affrontements.
Dans un document de 37 pages, la commission, mandatée par le Conseil des droits de l’homme, a enquêté en Syrie et à Genève, menant près de 300 interviews, dont certains à distance avec des résidents d’Alep. Elle souligne que son travail a été fortement entravé à Alep. «Les autorités syriennes ont refusé toute coopération et tout contact», a expliqué le président de la commission Paulo Pinheiro.
Une commission de l’ONU rend un rapport accablant à propos d’Alep par Stéphane Bussard
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Plus d'information sur l'imageA Al Bab, banlieue d'Alep, 28 février 2017. © KHALIL ASHAWI[/caption]
Stéphane Bussard - Publié mercredi 1 mars 2017 à 14:26.
Publié mercredi, le rapport sur la prise d’Alep établi par la commission dirigée par Paulo Pinheiro dresse un constat très sévère à l’encontre des groupes armés de l’opposition, mais surtout du régime syrien, évoquant de «possibles» crimes de guerre
La Commission internationale indépendante d’enquête sur la Syrie a diffusé mercredi au Palais des Nations à Genève un rapport accablant qui met en lumière les conséquences dramatiques de la bataille autour d’Alep entre les forces syriennes et russes et les groupes rebelles syriens. Membre de la commission, l'ex-procureure générale de la Confédération et ancienne procureure du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie Carla Del Ponte n'a pas mâché ses mots: «Ce que nous avons vu en Syrie (dans les documents consultés), je ne l'ai pas vu au Rwanda ou en ex-Yougoslavie. Ce qui s'est passé est juste incroyable.» Les populations civiles ont payé un lourd tribut de ces affrontements.
Dans un document de 37 pages, la commission, mandatée par le Conseil des droits de l’homme, a enquêté en Syrie et à Genève, menant près de 300 interviews, dont certains à distance avec des résidents d’Alep. Elle souligne que son travail a été fortement entravé à Alep. «Les autorités syriennes ont refusé toute coopération et tout contact», a expliqué le président de la commission Paulo Pinheiro.
Plus d'information sur l'imageA Al Bab, banlieue d'Alep, 28 février 2017. © KHALIL ASHAWI[/caption]
Stéphane Bussard - Publié mercredi 1 mars 2017 à 14:26.
Publié mercredi, le rapport sur la prise d’Alep établi par la commission dirigée par Paulo Pinheiro dresse un constat très sévère à l’encontre des groupes armés de l’opposition, mais surtout du régime syrien, évoquant de «possibles» crimes de guerre
La Commission internationale indépendante d’enquête sur la Syrie a diffusé mercredi au Palais des Nations à Genève un rapport accablant qui met en lumière les conséquences dramatiques de la bataille autour d’Alep entre les forces syriennes et russes et les groupes rebelles syriens. Membre de la commission, l'ex-procureure générale de la Confédération et ancienne procureure du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie Carla Del Ponte n'a pas mâché ses mots: «Ce que nous avons vu en Syrie (dans les documents consultés), je ne l'ai pas vu au Rwanda ou en ex-Yougoslavie. Ce qui s'est passé est juste incroyable.» Les populations civiles ont payé un lourd tribut de ces affrontements.
Dans un document de 37 pages, la commission, mandatée par le Conseil des droits de l’homme, a enquêté en Syrie et à Genève, menant près de 300 interviews, dont certains à distance avec des résidents d’Alep. Elle souligne que son travail a été fortement entravé à Alep. «Les autorités syriennes ont refusé toute coopération et tout contact», a expliqué le président de la commission Paulo Pinheiro.