29 & 30 mars 2013 Créteil : Films de femmes (Soirée Syrie – Comme si nous attrapions un cobra)

Article  •  Publié sur Souria Houria le 23 mars 2013

Créteil du 22 au 31 mars 2013

Le 35e Fésitval « FILMS DE FEMMES »

Vendredi 29 mars  à 19h00

19h00 : Le FIFF invite, pour cette rencontre, des militantes syriennes

Basma Kodamni politologue,

Samar Yazbek romancière,

Aicha Arnaout poétesse,

Hala Kodmani journaliste et modératrice de la rencontre.

Sera également présente

Marie-­Hélène Mathonnière responsable de la commission Syrie d’Amnesty International.

Rabee Al Hayek ingénieur et membre de CA de l’association Souria Houria (Syrie Liberté)

Cet événement s’inscrit dans la continuité de la manifestation internationale du

15 mars 2013 à l’occasion des deux ans du début de la révolution syrienne.

Les échanges seront suivis d’un documentaire en compétition

21h00 : Préjection de film « Comme si nous attrapions un cobra » de Hala Alabbdalla

Débat animé par Ghaiss Jasser (présidente du Festival)

Flyer solidarité avec le peuple syrien

Samedi 30 mars à 14h30

14h30 : Préjection de film « Comme si nous attrapions un cobra » de Hala Alabbdalla – en Compétition Documentaire

 
LA MAC (Maison des arts de Créteil)
Places Salvador Allende
94000 Créteil
Ttel 0149803898
Métro Créteil-Préfecture, ligne 8
prendre sortie : centre commercial Créteil-Soleil

L’association Souria Houria (Syrie‐Liberté) apporte son soutien cet évènement.

 

Le 35e Fésitval « FILMS DE FEMMES »  a voulu renforcer sa plateforme internationale de rencontres, d’échanges de solidarité professionnelle, d’écoute et de valorisation à travers un programme à la fois festif et engagé.

Comme si nous attrapions un cobra


Image : Sabine Lancelin, Jacques Mora
Montage : Dominique Pâris
Production : L’oeil sauvage

PROJECTIONS
Vendredi 29 mars – 21h / Samedi 30 mars – 14h30

Au cours des deux années qu’a duré la réalisation du film – été 2010 à l’été 2012 – d’immenses bouleversements se sont produits au Moyen-Orient, et notamment dans les deux pays du film, l’Egypte et la Syrie. Un film comme celui-là, sur la liberté d’expression et sa répression dans ces pays, ne pouvait que s’embarquer dans le cours effréné des révolutions à l’oeuvre. En interrogeant l’expérience de différents caricaturistes égyptiens et syriens avant et pendant ces volteface historiques contre le despotisme, ce film essaie de tâter le pouls d’une liberté appelée aussi à garantir notre avenir et notre droit à l’expression, et à nous préserver des censeurs.
L’écrivaine et journaliste syrienne Samar Yazbek accompagne ce film de sa réflexion et de son ressenti, depuis Damas dans les mois précédant la révolution syrienne, jusque dans l’exil en France 5 mois après son déclenchement.


During the two years of the production of the film – from the beginning of the summer of 2010 to that of 2012 – major upheavals occurred in the Middle East, especially in the two countries the film focuses on, Egypt and Syria. It was hardly surprising that a film on the freedom of expression and its repression in these countries
should be drawn into the wake of the turbulent events of the revolutions under way there. By questioning Egyptian and Syrian cartoonists about their experiences before and after these major historic movements against despotism, the film attempts to gauge the new found freedom that will also guarantee our future and our right of expression, and preserve us from censorship. The Syrian writer and journalist Samar Yazbek provides us with her insight and impressions from Damascus in the months preceding the Syrian revolution up until her exile in France five month later.

Avec le soutien de la Ligue des droits de l’Homme

Source : http://www.filmsdefemmes.com



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